Douze ans après, Mladić et Karadžić courent toujours en 25 Jul 2007
Douze ans après que les mandats d’arrêt aient été émis à leur encontre, Carla Del Ponte fait appel aux pays des Balkans et à la communauté internationale pour que les fugitifs soient remis à la justice.

Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), La HayeLe 25 juillet 2007,  le procureur du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), Carla Del Ponte, a fait appel à la Serbie, à la Bosnie-Herzégovine (particulièrement à la Republika Srspka) et au Monténégro, pour que ces pays fassent tout ce qu’ils peuvent pour retrouver et appréhender les derniers fugitifs du TPIY. Cette déclaration de Carla Del Ponte intervient 12 ans après que le premier acte d’accusation du TPIY contre Ratko Mladić et Radovan Karadžić ait été rendu public. Elle a aussi demandé à la communauté internationale d’assurer et d’augmenter son soutien au TPIY.

Ratko Mladić et Radovan Karadžić sont accusés de génocide, crimes contre l’humanité et violations des lois ou coutumes de la guerre. Ils sont notamment accusés pour le génocide commis à Srebrenica entre le 13 et le 19 juillet 1995, au cours duquel près de 8000 Musulmans de Bosnie furent fait prisonniers et exécutés sommairement. À l’heure actuelle, ils sont toujours en fuite.

Déclaration du procureur (en anglais)